Amandes amères de noyaux d’abricot (issu article Michel DOGNA)

Ma découverte d’une souche peu connue à l’efficacité augmentée

Déjà il faut faire attention qu’on ne vous vende pas des amandes qui ne sont pas amères. Mais même lorsqu’elles sont amères, ce n’est pas encore forcément gagné. Je l’ai constaté de près avec des résultats qui étaient moins performants  par rapport à l’ensemble des autres remèdes anti cancer de ma boite à outils « CANCERS guérir hors protocoles ».
J’envisageais d’ailleurs de les enlever de mon ebook quand j’ai rencontré un diffuseur  de produits de santé bio qui m’a dit avoir des résultats excellents sur les cancers avec ses amandes d’abricots amers – Or la précision importante est que ses amandes proviennent uniquement de l’Ouzbékistan – cueillette artisanale d’une souche unique dans une région préservée de toute pollution. Me voila donc pour le moment réconcilié avec ce remède qui n’avait pas bien tenu ses promesses.

Par ailleurs, certains sites proposent les amandes amères en poudre ; je ne sens pas bien cette version car je crains une oxydation accélérée risquant d’altérer l’efficacité du produit. Il est facile de pulvériser les amandes soi-même avec un petit blinder ou un moulin à café électrique.

Rappel historique de la découverte

Dans les années 1940, le Dr. Ernst T. Krebs Sr. et son fils le Dr E.T. Krebs Jr. ont publié un document intitulé « La Thèse Unitaire ou Trophoblaste du Cancer », dans le Medical Record, de New York. Dans les années qui ont suivi, l’équipe père et fils fit des recherches sur les co-enzymes et sur la possibilité que le cancer pourrait résulter de carences, particulièrement en vitamines.

Dans le début des années 1950, ils apprirent qu’au royaume des Hunzas, dans les montagnes Himalayennes situées au nord du Pakistan, il était dit que ce peuple vivait « sans cancer ». Les Drs Krebs savaient qu’ils mangeaient de grandes quantités d’abricots, mais ils ne croyaient pas que le fruit contenait des substances pouvant lutter contre le cancer… jusqu’à ce qu’ils aient découvert que les Hunzakuts mangeaient également les amandes des noyaux d’abricots ; leur particularité : on sait que ces amandes sont très riches en NITRILOSIDES. En outre, on les trouve aussi dans les amandes (d’amandiers), graines de pêches, pépins de pommes (pectine), millet, fèves germées, sarrasin, et aussi dans d’autres fruits et noix, mais en quantité inférieure.

Nota : seuls les abricots producteurs d’amandes amères sont efficaces (abricotiers sauvages).

Les Dr. Krebs ont ensuite défini que le principe actif des nitrolosides était précisément dans certains glycosides qu’ils réussirent à extraire. Finalement, ils ont effectué une demande de brevet pour le procédé de production du métabolite formé par ces glycosides, qu’ils baptisèrent du nom de LAETRILE, en vue d’une utilisation clinique.

Ce Laetrile fut ensuite catalogué Vitamine B17.

Des noyaux d’abricot tout simplement

Il s’est avéré que les Hunzakuts consomment entre 100 à 200 fois plus de B17 que l’Américain moyen, en raison principalement du fait qu’ils consomment des amandes de noyaux d’abricots, et aussi beaucoup de millet. Fait intéressant, là bas, la richesse d’un homme se mesure par le nombre d’abricotiers qu’il détient. La nourriture la plus convoitée est la semence contenue dans les noyaux d’abricot, l’une des plus importantes sources de B17 sur la Terre.
L’une des premières équipes médicales chargée d’étudier les Hunzas, était dirigée par le chirurgien britannique de renommée mondiale, le Dr. Robert McCarrison. Écrivant dans le Journal JAMA, du 7 janvier 1922, il indiqua : « Les Hunzas n’ont pas d’incidence connue avec le cancer. Ils bénéficient d’une abondante récolte d’abricots. Ils les sèchent sous le soleil, et les utilisent en grande partie dans leur alimentation. »

Pourquoi n’a-t-on pas entendu parler de la vitamine B17 ?

Cela semble si simple ! La vérité sur cette question, c’est que l’Industrie du Cancer a supprimé cette information et a même ordonné le fait qu’il soit illégal de vendre la vitamine B17. La Mafia Médicale a monté avec grand succès, des campagnes effrayantes, basées sur le fait que la vitamine B17 contient des quantités « meurtrières » de cyanure, alors que C’EST FAUX !

Voici pourquoi : 

Chaque molécule de vitamine B17 contient une unité de cyanure d’hydrogène, une unité de benzaldéhyde, et deux unités de glucose qui sont verrouillées ensemble et forment une synergie inoffensive, comme cela se passe souvent dans les produits naturels.

Pour que le cyanure d’hydrogène devienne dangereux, il faut le déverrouiller de la molécule B17 ; or ceci ne peut être effectué que par une enzyme appelée bêta-glucosidase, qui est présente partout dans le corps humain en quantités infimes, mais par contre, que l’on trouve en grande quantité dans les cellules cancéreuses.
TRES INTERESSANT ! Le résultat est d’autant plus dévastateur pour les cellules cancéreuses que les unités benzaldéhyde se déverrouillent en même temps ; or le benzaldéhyde, qui est déjà un poison mortel en lui-même, quand il fait équipe avec le cyanure, devient 100 fois plus mortel. Les cellules cancéreuses sont littéralement désintégrées !

Ceci n’est-il pas sans danger pour les cellules saines ?

Il faut savoir que dans les tissus sains, une autre enzyme, le rhodanèse, présente en quantités beaucoup plus importantes que l’enzyme de déverrouillage, la bêta-glucosidase, a la capacité de dégrader entièrement à la fois le cyanure et le benzaldéhyde, en thiocyanate (une substance inoffensive), et en salicylate (qui est un antidouleur de la famille de l’aspirine). Fait intéressant, les cellules cancéreuses malignes ne contiennent pas de rhodanèse, ce qui les laisse complètement à la merci des deux poisons mortels. Tout ce processus est connu sous le nom de toxicité sélective, puisque seules les cellules cancéreuses sont spécifiquement ciblées et détruites.

Les centaines d’études cliniques menées par de nombreux médecins compétents dans le monde entier, y compris celles qui sont dirigées par le Dr. Ernesto Contreras à l’Oasis of Hope Hospital, nous donnent toute confiance, sur le fait que le traitement avec la thérapie B17 ne présente aucun danger pour les cellules normales (ce qui est loin du cas de la chimio). Et çà, c’est une très mauvaise nouvelle pour l’Industrie du Cancer ! Les graines d’abricots sont à la portée de n’importe quel porte-monnaie, en regard des prix exorbitants des cocktails médicamenteux agressifs de la chimiothérapie.

L’histoire de Jason Vale

Dans les années 90, un américain Jason Vale s’est retrouvé avec un cancer en phase terminale. Il était considéré irrécupérable par les médecins. Grâce à des recherches personnelles, il a appris que les gens qui avaient eu un cancer, avaient pu guérir grâce à la vitamine B17 des pépins de pommes (pectine) et des amandes de noyaux d’abricots. Sans attendre il a commencé à en consommer dans le cadre de son régime alimentaire quotidien et s’est rapidement senti mieux. Dans un court laps de temps, le cancer de Jason a complètement disparu.

Lorsque l’histoire extraordinaire de Jason fut diffusée à la télévision nationale, cela à provoqué une audience si grande que le même reportage a été diffusé une deuxième fois, la semaine suivante. L’enthousiasme des spectateurs fut si grand que Jason se retrouva inondé d’appels téléphoniques, provenant de personnes résidant dans tout le pays. Au cours des années suivantes, Jason a aidé des milliers de gens à traiter avec succès leur cancer en consommant des amandes de noyaux d’abricots.

C’est alors que Jason fut victime d’une opération coup de poing, décidée par la FDA : il fut condamné le 18 juin 2004, à 63 mois de prison et 3 ans de liberté surveillée, par un tribunal du District Est de New York. Son crime ? La vente d’amandes d’abricot sur son site web, et de dire aux gens la VERITE sur leurs propriétés curatives. On ne joue pas avec la mafia du médicament !!! Après avoir purgé près de quatre ans de prison, Jason a été libéré de la maison d’arrêt au début de 2008.

Il y a des quantités d’autres témoignages sur le site de Jason
Voir le site web de Jason : www.ApricotsfromGod.info
(C’est en anglais avec option automatique de traduction )

Réflexions et conclusions

¤  Il est important de noter que la consommation soutenue d’amandes peut fatiguer les foies fragiles. D’ailleurs dans la cure Gerson, toutes les amandes sont interdites, partant du principe que le foie va devoir effectuer un gros travail d’évacuation des toxines et poisons de toutes sortes. Ceci signifie que la cure d’amandes amères est incompatible avec la cure Gerson.

¤  Il peut donc arriver que certaines personnes présentent des nausées, voire des vomissements. C’est parce qu’elles ont le foie très fragilisé, surtout si elles ont « bénéficié » auparavant d’une chimiothérapie… Dans ce cas, je conseille de sélectionner un autre traitement dans l’ ebook CANCERS de Michel DOGNA.

¤  Enfin, il est un peu surprenant que certains malades prennent à la fois des amandes amères et du Laetrile (vit B17 molécule active qui en est extraite) – et pourquoi ne pas plutôt augmenter simplement les doses d’amandes ? Car on sait que les mélanges naturels présentent un équilibre synergique rarement agressif pour l’organisme, ce qui n’est pas le cas des molécules isolées – d’autant plus si elles sont de synthèse.

Directive de la Commission Européenne
du 28 septembre 2017

La réunion Européenne au sujet de la vente d’amandes d’abricots amers en Europes, sous la pression lobbyiste de l’industrie du cancer a fini par fonctionner en prétendant que même une amande d’abricot par jour (!!!) peut être risquée pour la consommation humaine. En finale, la commission a laissé à chaque état de l’UE l’appréciation de choisir d’interdire la vente ou non. 

Contestation scientifique

Les symptômes d’empoisonnement à l’acide cyanhydrique apparaissent à partir de 400 mg d’amygaline par Kg de poids corporel, ce qui chez un adulte de 70 Kg correspond à environ 50 noyaux d’abricots ingérés dans un bref laps de temps. Si par contre leur consommation s’étale sur plusieurs heures, rien n’est à craindre car l’organisme élimine progressivement l’acide cyanhydrique.

Sur le plan pragmatique, d’abord on se demande pourquoi les Hunzas grands consommateurs d’abricots avec leurs amandes n’avaient pas de cancer et vivaient 120 ans. Personnellement, nous avons testé 16 amandes par jour pendant 15 jours sans aucun problème. La seule restriction que j’ai faite concerne les gens qui ont un foie très abîmé vu que cela lui nécessite un gros travail possiblement au dessus de ses moyens.

Posologie

5 amandes pulvérisées matin et soir

Commencer pendant 5 jours par 2 amandes réduites en poudre matin et soir, à mélanger à quelque chose ou pas. Si le foie ne réagit pas, passer à 5 amandes matin et soir.

Si tout va bien, continuer pendant 3 mois et faire le point clinique.

Si besoin, renouveler la cure de 3 mois.

¤  Recommandation : si le foie a été fragilisé par des chimios, associer la cure à 1 lavement au café par jour (voir l’article page 114 de l’ ebook CANCERS de Michel DOGNA ou y choisir un autre traitement).

Nota : Il ne faudra pas vous étonner si vous lisez sur les paquets d’amandes et le site du fournisseur qu’il faut se limiter impérativement de 1 à 2 amandes par jour. Le trust pharmaceutique sachant très bien que le remède est efficace, a peur pour son colossal business de la chimio, et crie au loup. Le fournisseur est du coup obligé de se soumettre légalement à l’inscription de la limitation mensongère (à noter que certaines personnes ont pris 30 amandes et plus par jour, sans aucun problème).

One Reply to “Amandes amères de noyaux d’abricot (issu article Michel DOGNA)”

  1. Je viens de lire votre article sur les bienfaits des amandes amères.Cela m’intéresse pour mon mari qui après un cancer de la prostate qui a été soigner par des rayons, vient d’avoir de mauvais résultats et qui certainement va se poursuivre avec de la chimio…. pouvez vous me donner des sites pour l’achat de ce produit.Je vous remercie par avance

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